Simplesmente Doisneau
2012 é o ano do centenário de nascimento do fotógrafo francês Robert Doisneau (1912-1994)
O período compreendido entre o fim da Segunda Guerra mundial e os anos sessenta é marcado pelo apogeu da fotografia humanista. Essa corrente compartilha uma visão essencialista e lírica do homem e acredita em uma natureza humana universal. Doisneau, Henri Cartier-Bresson, Willy Ronis, Brassaï ou Boubat são alguns dos nomes representativos dessa corrente cujo apogeu coincide com aquele da fotografia documental, ligada à imprensa.
Contexto histórico oblige: os fotógrafos humanistas são testemunhos do processo de transformação da sociedade após um período traumático de barbárie nas qual os valores humanos não poderiam deixar de ser questionados. Por essa razão, vemos em seus trabalhos temas como amor, (in)justiça, liberdade, solidão e, sobretudo, o registro da vida cotidiana das pessoas. Digamos que se a Declaração dos Direitos Humanos precisasse de uma ilustração ela não teria nenhuma dificuldade em encontrá-la entre as obras dos fotógrafos humanistas.
No Rio de Janeiro, celebrando o centenário de Robert Doisneau, a Aliança Francesa, com patrocínio da Peugeot- Citroën, traz para o público brasileiro, de 08/03/2012 a 17/06/2012, no Centro Cultural Justiça Federal, a exposição fotográfica“Simplesmente Doisneau”, com 152 imagens do fotógrafo, dividida em 12 temas, abordando, dentre outros, os subúrbios parisienses, a vida noturna de Paris, a Guerra e, como não poderia faltar, os casais apaixonados que, de todas as séries de fotografias, foi a que se tornou mais popular. Haverá também e exibição do documentário “Robert Doisneau: Tout Simplement”, de Patrick Jeudy.







C’est la mort qui offrit une occasion de plus au poète, d’être au centre de tous les regards. Ou, plus exactement, pour la foule parisienne, Hugo ne fut pas le centre mais plutôt l’homme penché à la fenêtre.
l’une des fenêtres de sa maison. La foule se découvrait et, au milieu d’un silence respectueux, Victor Hugo prononça quelques paroles émues, puis le flot humain s’écoula lentement en acclamant de plus belle son poète vénéré » (Mme R. Lesclide).
Dans l’après-midi du vendredi 22, Victorien Sardou sortit de la maison pour annoncer la fatale nouvelle. En quelques heures, Paris commença à changer d’aspect. On vit apparaître aux fenêtres des drapeaux tricolores portant un ruban de crêpe. Le samedi 23, dix-sept journaux parisiens parurent avec un cadre noir à la première page. Les jours suivants, la presse illustrée se remplit de dessins représentant la maison de Hugo, sa chambre mortuaire, la foule qui patientait dans la rue…
Chambre et du Sénat -ce qui ne présenta guère de difficultés. « C’est tout un peuple qui conduira ses funérailles » (Journal officiel) Comme il était prévisible, l’opposition fut bruyante mais peu nombreuse. La loi fut adoptée à la quasi-unanimité et c’est alors qu’ Anatole de La Forge avança une proposition qui fit l’effet d’une bombe : désacraliser le Panthéon et y déposer la dépouille mortelle de Hugo.
Ayant décidé de faire de l’Arc de Triomphe une sorte de « chapelle ardente » où le corps serait exposé un jour et une nuit pour permettre au plus grand nombre de venir s’y recueillir, le comité adopta un projet de décoration raffiné suggéré par Charles Garnier, l’architecte de l’Opéra.
mort, on peut bien dire que le ciel s’est couvert. On a posé son cercueil sous l’Arc de Triomphe, à Paris, et toute la nuit on l’a veillé. J’étais là et j’ai prié à ma façon, moi qui ne prie pas. C’est comme cela qu’on doit honorer les grands hommes. »
C’est à 10 heures 30 du matin que la cérémonie des funérailles fut officiellement ouverte par vingt et une salves tirées de l’hôtel des Invalides qui se poursuivent tout au long de la cérémonie. Après les salves vint le tour des mots.






















Écrire pour le web est un exercice à la fois rigoureux et créatif. Rigoureux parce que l’écriture demande le respect d’un certain nombre de règles dont on ne peut faire l’économie. Créatif car il demande un retour sur soi et une certaine forme d’introspection intellectuelle.






















É um olha diferente sobre o cotidiano francês. Um passeio imperdível que une o conhecimento à diversão!
Fascinante saber a relação dos fotógrafos humanistas e sua experiência vivida e retratada através de suas lentes!
Vamos ver juntas, quando você voltar ?
O convite era para a Nijara,estendido agora para Mariana
Combinado
Vamooos sim!
Obrigada pelo convite!
Vamos juntas, vou amar!
Que belo trabalho! Somente com essas fotos já fiquei encantada.Sem dúvida, vale a pena ir à exposição e conhecer um pouco mais de suas fascinantes fotografias.
A historian e a arte se encontram nests fascinate exposicao!
J’aime photos et j’aime prendre des photos des gens. Il est agréable quand vous arrivez à saisir un moment dans une photo.